Appui financier

Des signes de dollars représentant l’appui financier possible
Limite de financement

L’appui financier est de 15 000 $ maximum sur une période de 2 ans. Un montant équivalent à 75 % de la subvention sera versé au commencement de l’initiative. Le 25 % restant sera versé à la réception du rapport final.

À noter !

1. Les postes budgétaires suivants ne seront pas financés :

  • Salaire ou honoraires des chercheurs
  • Frais de rédacteur médical
  • Temps de préparation pour présentation de type PowerPoint

2. Un montant maximum de 1 500 $ peut être demandé pour payer les frais de déplacement, d’hébergement, de repas ou d’inscription à des événements.

Projets subventionnés

Projet 1 : Création et évaluation d’un outil d’apprentissage radio-anatomique

Chercheurs : Alireza Jalali et Geneviève Dostaler

Montant alloué : 14 280 $

Résumé : Le but de ce projet est de créer un prototype d’outil d’apprentissage où les images anatomiques provenant du laboratoire d’anatomie et des photos déjà disponibles avec iAnatomie ont été superposées sur des images radiographiques.

Conclusion : Cet outil est maintenant disponible pour les étudiants dans le cadre de leur bloc respiratoire de l’unité I.


Projet 2 : Améliorer les tests administrés aux étudiants inscrits dans un programme d’éducation médicale : Résultats de simulations avec la modélisation classique des tests et la modélisation Rasch


Chercheurs : Eric Dionne, Jean Roy, Julie Grondin, Jennifer Smith


Montant alloué : 10 000 $

But de l’étude : La validité des inférences réalisées à partir de tests administrés aux étudiants en médecine est un sujet de toute première importance. Pour ce faire, il faut s’assurer que les tests, peu importe les formats, possèdent des propriétés métriques de haute qualité. Traditionnellement, les professeurs et les concepteurs d’épreuves ont recours à la modélisation classique des tests (MCT) pour discuter de ces propriétés métriques. Or, les développements dans le domaine de la mesure indiquent que les modèles à trait latent, comme les modèles de la famille de Rasch, possèdent des avantages importants si on les compare avec la MCT. Cette présentation vise à montrer les avantages et les limites de ces deux types de modélisation dans le contexte de tests développés en éducation médicale.

Méthodes : Dans le cadre de nos travaux, nous avons réalisé des simulations afin de comparer les propriétés métriques de tests en employant soit la MCT ou la modélisation Rasch. Nous avons comparé les informations à l’égard de : (1) la fidélité des scores, (2) l’invariance des paramètres et des scores, (3) l’ajustement données-modèle, (4) l’impact des valeurs manquantes et (5) la qualité des estimations des paramètres.

Résultats : Les résultats tendent à démontrer que les modélisations de type Rasch apportent un gain à l’égard de la fidélité, de l’invariance des paramètres et des scores, de l’ajustement données-modèle et également sur la prise en compte des valeurs manquantes. Les paramètres estimés seraient également plus stables.

Conclusion : Nos travaux indiquent que les professeurs et les concepteurs d’épreuve auraient avantage à envisager les modèles de Rasch afin de bonifier leurs tests.


Projet 3 : Développement d’une application web visant à favoriser la qualité de la rétroaction offerte aux étudiants en médecine en contexte de stage.

Chercheurs : Jean A Roy, Lyne Pitre, Jennifer Smith, Danielle Perron Roach, Antoine Gagnon


Montant alloué : 15 000 $

But de l’étude : La littérature issue du domaine des technologies éducatives mobiles (tablettes, téléphones intelligents, etc.) démontre que leur utilisation dans les hôpitaux universitaires semblerait favoriser les apprentissages, le développement des attitudes professionnelles des apprenants ainsi que l’efficacité générale de l’enseignement. Malgré tout, peu de recherches se sont penchées sur l’impact d’un dispositif électronique comme modalité facilitant l’offre de rétroaction aux étudiants dans le cadre de leur stage clinique.

Méthodes :
 Chaque année, plus de 40 étudiants de 3e année du programme de médecine francophone de l’Université d’Ottawa sont accueillis en stage à l’Hôpital Montfort. En collaboration, les deux institutions ont développé une application web visant à faciliter et à améliorer la qualité de la rétroaction offerte aux étudiants lors des stages d’obstétrique, d’anesthésie et d’urgence. L’application web permet aux précepteurs de donner de la rétroaction et d’émettre des commentaires sur la performance des stagiaires. Ceux-ci ont un accès immédiat à l’information tout en pouvant la commenter et l’approuver.

Une étude s’intéressant principalement aux habitudes d’utilisation de l’application web sera réalisée à partir d’une analyse de fréquences et d’indications des moments de connexion des précepteurs à la plateforme. Un questionnaire de satisfaction sera également envoyé à titre de complémentarité d’information quant à l’usage du dispositif par les superviseurs. 

Conclusion : L’intégration des technologies de l’information et de la communication (TICS) dans le cadre de l’enseignement au chevet est un phénomène inévitable. Profiter de cette effervescence en développant une application web répondant à un besoin existant d’encadrement des précepteurs dans leur offre de rétroaction à leurs étudiants en médecine est une solution pertinente. Une utilisation de l’outil à plus grande échelle pourrait être à prévoir à l’Hôpital Montfort au cours des prochains mois.

Haut de page