La FCI injecte 18,5 M pour stimuler la recherche sur les maladies neuromusculaires, les virus oncolytiques, l’énergie lumineuse et les atomes radioactifs

Publié le mardi 31 octobre 2017

Photo d'une ampoule

« Ce soutien à l’infrastructure que recevront nos chercheurs rendra possible des innovations importantes pour la santé et le bien-être des Canadiens et des Canadiennes. »

–  Sylvain Charbonneau, vice-recteur à la recherche (intérimaire) à l’Université d’Ottawa

La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) vient d’octroyer 18,5 millions de dollars pour financer les travaux d’avant-garde menés par quatre équipes de chercheurs de l’Université d’Ottawa et de l’Hôpital d’Ottawa, incluant deux de la Faculté de médecine.

« Ce soutien à l’infrastructure que recevront nos chercheurs rendra possible des innovations importantes pour la santé et le bien-être des Canadiens et des Canadiennes », a déclaré Sylvain Charbonneau, vice-recteur à la recherche (intérimaire) à l’Université d’Ottawa. « Je tiens à remercier la FCI pour son appui indéfectible et je me réjouis à la perspective des résultats de ces quatre projets. »

Les projets bénéficiant de ce financement comprennent deux de la Faculté de médecine :

Un centre de traitement de renommée mondiale pour lutter contre les maladies neuromusculaires

Rashmi Kothary, Faculté de médecine et Hôpital d’Ottawa

L’Université d’Ottawa et l’Hôpital d’Ottawa abritent déjà l’un des plus grands centres du monde consacré à la recherche sur les maladies neuromusculaires auquel vient de s’ajouter la nouvelle Ottawa Muscle and Nerve Initiative.

Ce centre mondial d’innovation permettra aux chercheurs d’élaborer et d’analyser de manière systématique des modèles précliniques de pathologies neuromusculaires, afin d’accélérer la mise au point de thérapies prêtes à être utilisées sur des patients.

« Les pathologies neuromusculaires regroupent plus de 150 maladies génétiques ou acquises, dont la plupart entraînent des handicaps ou la mort prématurée du patient, à cause de la dégénérescence progressive des muscles », précise Rashmi Kothary, qui mène cette initiative en collaboration avec Bernard Jasmin, doyen intérimaire de la Faculté de médecine. « Grâce à ce financement, nous serons en mesure de tirer parti des percées récentes afin de mieux comprendre ces pathologies, de mettre au point des traitements indispensables et d’évaluer l’utilisation de ceux-ci sur des patients. »

Un consortium de pointe pour élaborer des traitements à base de virus

John Bell, Faculté de médecine et Hôpital d’Ottawa

Le professeur John Bell compte établir le Canadian Virus and Immunology Consortium (CVIC), un consortium consacré au domaine novateur des thérapies à base de virus. Le CVIC se penchera sur l’exploitation novatrice de virus pour fabriquer des virothérapies oncolytiques (des virus qui infectent et tuent les cellules cancéreuses), des antiviraux et des vaccins, ainsi que sur la recherche appliquée dans le domaine de la fabrication.

Ces travaux vont de la découverte jusqu’à la recherche clinique sur des êtres humains, et ultimement, à la commercialisation d’une variété de traitements permettant de combattre, entre autres, le cancer et les maladies infectieuses.

« En général, on pense que les virus ne servent qu’à nous rendre malades, mais en fait, ce sont aussi des armes puissantes que la science peut exploiter pour prévenir et traiter les pathologies », explique le professeur Bell. « Notre but consiste à faire du Canada un chef de file dans ce domaine, de la découverte jusqu’à la fabrication et la commercialisation de ces traitements. »

Lire le communiqué.

Photo de Dr Rashni Kothary et Dr John Bell

Dr Rashmi Kothary (à gauche) et Dr John Bell, Faculté de médecine et Hôpital d’Ottawa

 

Haut de page

Haut de page